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64-Ce qu'il est réellement arrivé dans les aleantours de La Fornacchia

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Chemin de fer Rome Nord

Ce qu'il est réellement arrivé dans les aleantours de La Fornacchia

 

N’est pas toujours facile de trouver des nouvelles et surtout trouver les justes.

Au sujet du déraillement du convoi du Chemin de fer Rome Nord sont venues à la lumière beaucoup d'inexactitudes. Les blesses, comme ils rapportent quelques éditions,  n'ont pas été portés à l'hôpital de Soriano nel Cimino, aucune structure de ce genre existe, mais à l'hôpital Belcolle de Viterbe.

Les voitures du convoi étaient trois et pas quatre, la carrosse tombée dans le talus était la voiture à la tête du convoi qui comprend la cabine de guide, évidemment avec les mecaniciens.

La direction de marche du convoi était Soriano nel Cimino. L'accident est arrivé dans les alentours de La Fornacchia, localité Sainte Lucia, et pas entre Civita Castellana et Sant'Oreste.

Ce n'était pas une grosse barre de fer, le corps étranger placé sur les voies, mais un boulon utilisé pour réunir les rails, la liseré se trouvait en direction de Viterbe et la tête en direction de Soriano nel Cimino. Ensuite n'était pas un boulon placé dans le coin du rail. Les voyageurs dans le wagon tombé étaient environ trente et non peu de gens.

Selon différentes sources, il n'est pas tout à fait vrai que l'accident a été causé par un problème de rétrécissement des voies qui s'élargissent au passage du convoi en lui faisant dérailler.

Ce qu’ est certain on voulait provoquer le déraillement, on voulait sûrement quelque chose de plus. En effet le boulon a été placé à la sortie de la "courbe", où le train, en déraillant serait fini dans le talus sous-jacent. Il’est un vrai miracle que la cabine de guide soit restée intégrale, sans que le mecanicien et le chef du train en réentegnissent, c'est un miracle que les trente voyageur, dans la chute dans le talus de la voiture de tête du convoi etaient seulement blessés en quatre. Il est impressionnant de voir la position du wagon de tête, il est incroyable que les voyageurs ne soient pas tombés les uns sur les autres, en se provoquant des grave blessures.

L'ATAC, selon des indiscrétions reçues, veut rétablir le plus tôt possible le trafic ferroviaire, mais sûrement il’y aura besoin de quelques jours, car il’y aura besoin de la création d’une route pour faire joindre une grue énorme. Il faudra remplir le talus qui côtoie le chemin de fer avec matériel de report. Il faut considérer l'engagement en outre que telle oeuvre comporte car il devra soutenir le poids du chariot grue et du convoi qui pese tout seul quarante tonnes.

Ce matin le personnel de l'ATAC était à l'oeuvre pour récupérer la voiture; technicisiens, ouvriers, ingénieurs, forces de police locale, carabiniers, gardes jurées, animaient avec leur présence cet angle tranquille de la campagne viterbese.

Ce que frappait de plus en tout cette événement, c’était la tristesse des cheminots qui encore ne réussissaient pas à réaliser (l'arrivé), leur chemin de fer avait été endommagé, où ils travaillent, ils vivent et ils passent une grande partie de leur journée au service des autres.